Dans peu de temps, nous pourrons raconter à nos enfants ou à nos petits-enfants : « il y avait un paradoxe français… » Nous finirons l’histoire comme nous le pourrons, peut-être en regrettant les temps anciens, sans doute en avançant les arguments de la nécessité, de la mondialisation, sûrement en évoquant les famines anciennes (si si) et le rapport compliqué à la nourriture ou encore en rejetant la cause sur la science, sur l’industrie agroalimentaire, la facilité des plats préparés. Il est probable que nous oublierons le paradoxe français.
Cette histoire de bon mangeur, ce joli charme qui faisait de la France
un pays où manger bien ne tuait pas forcément et où comparativement aux
Amériques le taux de maladie cardiovasculaire était bas. Alors, nous nous souviendrons du confit, du foie gras, de la garbure,
du haricot Tarbais et nous penserons à cette belle époque désormais
révolue…
Pourquoi dites. Pourquoi ???
Voir le rapport sur l’obésité en France.
Le paradoxe français
L’étude Mona Lisa

1 Commentaire
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Nous ne perdons le goût pour les bonnes choses et chez nous ce ne sont pas des souvenirs heureusement!
23 juin 2008 Ã 17:44Ajoutez un commentaire
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