Attention au diabète…

DiabteFaire attention à sa ligne n’est évidemment pas qu’esthétique même si notre société ne cesse de nous rappeler qu’on est trop gros dès qu’on tente de s’acheter un vêtement…

Non, ce qui compte c’est d’éviter des maladies telles que le diabète. En effet, l’obésité est le risque majeur de la survenue d’un diabète de type 2 (du à un excès de sucre). Cette maladie est certes soignée et bien soignée mais jamais guérie et fort contraignante. Non seulement, on peut être obligé de faire plusieurs piqûres par jour, tous les jours, mais en plus, il faut faire très attention à ce qu’on mange et à ce qu’on fait.

Le « diabète de type 2 » ou « diabète non insulinodépendant » (DNID) (aussi appelé « diabète insulinorésistant » ou « diabète de l'âge mûr »), est une maladie métabolique touchant la glycorégulation provoquant à terme un diabète sucré.
Le diabète de type 2 est caractérisé par les lésions microangiopathiques et macroangiopathiques dues à l'effet du sucre présent dans le sang (glycémie) sur les organes.

Plus la quantité de sucre dans le sang est élevée (hyperglycémie) et pendant une longue période, plus les lésions risquent d'être nombreuses et sévères. La limite entre un taux de sucre normal et un taux potentiellement à risque de laisser se développer des lésions est imprécise. Pour standardiser les protocoles d'étude et permettre une prise en charge thérapeutique, un seuil de glycémie a été choisi pour définir le diabète de type 2. L'ADA en 1997, l'OMS en 1998 et l'ancienne ANAES en 1999 ont choisi une glycémie à jeun supérieure ou égale 1,26 g/L à deux prélèvements différents.

Sur le plan physiopathologique, le diabète non insulinodépendant se caractérise par une résistance à l'insuline de l'organisme et une hyperinsulinémie réactionnelle. Le pancréas fabrique de plus en plus d'insuline jusqu'à l'épuisement et lorsque la quantité d'insuline ne suffit plus à contrer les résistances, le taux de sucre devient anormalement élevé.

Le diabète de type 2 est généralement asymptomatique durant de longues années, son dépistage et son diagnostic reposent sur l'examen biologique de la glycémie à jeun ou après stimulation par l'ingestion de sucre (glycémie post-prandiale ou hyperglycémie provoquée).


Ces données ont été prises sur le site de wikipédia sur ce lien où vous trouverez plus de détails.

 

2 Commentaires

  1. 1

    gato azul

    Un précurseur génétique a récemment été identifié dans le diabète de type II pour lequel une simple administration d'aspirine pour réduire l'inflammation du foie permettrait de neutraliser l'apparition de la maladie. La recherche clinique sur les sujets humains est en cours (Joslin Diabetes Center). Si vous aviez cité des passages qui se trouvent plus loin dans l'article wiki, vous auriez dit que seulement 60% des personnes atteintes de diabète de type II sont obèses et que le facteur génétique est très puissant dans l'incidence de la maladie. Des généralisations comme celles que vous faites ne font rien pour réellement adresser le problème,créant la mauvaise impression qu'une personne sans surpoids ne peut pas être atteinte de diabète de type II, ce qui est faux. Aussi, mettre l'accent sur le «sucre» peut induire en erreur - mieux vaut parler d'hydrates de carbone (présents dans les fruits, certains légumes, les féculents, etc.). Ne parler que du sucre envoie sur une mauvaise piste et laisse de côté tous les «sucres» cachés. Voici un lien que je recommande (malheureusement en anglais) le Joslin Diabetes Center, affilié à Harvard Univesity à Boston. En matière d'éducation, ils sont top niveau.

  2. 2

    Laurence Loupiac

    Merci pour votre commentaire. Ma note n'avait pas pour but d'être exhaustive mais de créer une piste uniquement car 60% de diabète de type 2 dus à l'obésité, ce n'est pas négligeable..

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