Avec les pignons, on est loin des cacahuètes...

Pignon Les fruits à écale et oléagineux, dont le pignon fait partie, sont généralement de bonnes sources de protéines végétales.

Selon le Fichier canadien sur les éléments nutritifs de Santé Canada, le pignon renferme près de 14 % de son poids sous forme de protéines. Ces protéines sont moins complètes que les protéines animales. Toutefois, en consommant dans sa journée des sources variées de protéines (par exemple des céréales, des légumineuses, des noix, des protéines animales), les adultes peuvent sans problème combler tous leurs besoins en protéines.

Par ailleurs, les matières grasses du pignon sont majoritairement formées de « bons gras » pour la santé, soit surtout des gras polyinsaturés et, dans une plus faible proportion, des gras monoinsaturés.

Le pignon contient des phytostérols, des composés ayant une structure similaire à celle du cholestérol des produits d’origine animale, mais qui s’avèrent bénéfiques pour la santé cardiovasculaire. Une étude présentant le contenu en phytostérols de plusieurs variétés de noix et graines indique que le pignon en renferme 236 mg/100 g, ce qui est supérieur à la moyenne de l’ensemble des noix et graines étudiées (198 mg/100 g)9. Une méta-analyse de 41 essais cliniques a révélé que la prise de 2 g/jour (2 000 mg) de phytostérols réduisait de 10 % le taux de cholestérol-LDL (le « mauvais » cholestérol) : cette réduction pouvait atteindre 20 % dans le cadre d’une diète faible en gras saturés et en cholestérol. Cette quantité de 2 g/jour est pratiquement impossible à atteindre seulement par l’alimentation. Toutefois, les phytostérols présents naturellement dans les aliments demeurent intéressants pour la santé cardiovasculaire.

Concernant la prise de poids : plusieurs personnes ont tendance à diminuer leur consommation de fruits à écale et oléagineux par crainte que leur teneur calorique élevée engendre une prise de poids. Or, deux vastes revues de la littérature scientifique démentent cette idée et montrent qu’une consommation régulière de fruits à écale et oléagineux n’est pas associée à une prise de poids. Cela pourrait notamment s’expliquer par une absorption incomplète des lipides qui mènerait à une diminution de l’apport en énergie, par une augmentation de la satiété ou par une augmentation du métabolisme à la suite de la consommation des fruits à écale et oléagineux.

 

1 Commentaire

  1. 1

    AUTOACBC

    Nous en utilisons régulièrement, dans les salades, les farcis, les desserts, crus ou bien poêlés à sec, c'est toujours un vrai délice

Ajoutez un commentaire

Merci de consulter notre charte de modération avant de poster votre commentaire.

elle ne sera pas publiée