Manger dans le souvenir de la cuisine de Maman. Telle qu’elle nous a appris à manger. C’est ce qui nous ramène dans ce lieu de sécurité, ce lieu d’amour, même quand l’amour n’est pas aussi doux qu’on l’aurait voulu.. Manger ramène à l’amour. Ces premiers temps, cette nourriture que nous rencontrons par le goût d’un autre, d’une autre, qui nous nourrit, nous aime, nous protège.
Dans les soucis du surpoids, on abuse parfois de ces souvenirs. On n’en
démord pas. On mange comme autrefois, là -bas, dans cette cuisine qui
respirait la quiétude. On mange trop, pour revivre plus encore le
souvenir. Appel à ce temps de l’enfance, qui nous manque. Souvent.
Le poids s’accumule.
Il eut fallu avoir appris à manger des carottes… du céleri. Et non pas ce chocolat auquel on est grave accroc !
Peut-être que si on a tant besoin de rappeler ce temps là , c’est que le temps présent déçoit.
A nous de trouver un chemin au présent qui amène vers plus de bonheur. Un temps pour que le passé reste un doux souvenir… mais pas une « revivance »..

2 Commentaires
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Pourquoi essayer de se détacher de son passé, c'est lui qui nous construit tous les jours.C'est in moment de pur bonheur quand on retrouves les goûts de notre enfance!
08 juillet 2008 Ã 08:302
Eh bien disons qu'il ne faut pas vivre que dans cela.. On rencontre souvent cette nostalgie excessive dans l'obésité. Nostalgie plus proche d'un mal être psychologique. Le chemin normal est quand même de faire sa vie plutôt que rester enfant de ses parents...
08 juillet 2008 Ã 09:11Ajoutez un commentaire
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