Dans notre quête absolue de la minceur, on nous dit de limiter nos apports en sucre rapide.
Mais comment se priver de nos petits plaisirs sucrés?
Heureusement, il existe l'aspartame. On l'utilise souvent sans modération dans nos boissons chaudes, nos yaourts ou encore nos préparations culinaires sucrées.
Mais, et si cette précieuse aide culinaire était en fait un faux ami, dangereux de surcroît?
De nombreuses études outre-atlantique démontrent que l'aspartame pourrait engendrer de nombreux et variés effets secondaires. Certes, ces études ne démontrent pas la responsabilité unique de l'aspartame mais tout de même, elles donnent à réfléchir...
La principale conséquence d'un usage important de l'aspartame serait les risques de tumeurs au cerveau. En France, aucune augmentation des cancers du cerveau n'a été observée.
L'aspartame augmenterait également les cas d'épilepsie.
Aux USA, plus de 2600 effets secondaires ont été rapportés mais sans que le lien avec la consommation d'aspartame n'ait été clairement établi.
Le seul vrai risque concerne les personnes souffrant d'une maladie génétique rare : "la phénylcétonurie (PCU). Cette maladie génétique rare entraîne des difficultés à digérer un acide aminé, la phénylalanine. Or, l’aspartame libère ce composé lors de sa digestion dans l’intestin".
L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments a autorisé et homologué la consommation d'aspartame. Les risques sont donc faibles de souffrir de ces effets secondaires.
Cependant, à mon avis, il vaut mieux limiter les apports sucrés non pas en les supprimant pour les remplacer par l'aspartame mais en les intégrant de manière contrôlée dans notre alimentation.
Par exemple, un "vrai" yaourt au chocolat 1 ou 2 fois par semaine plutôt que des allégés chaque jour? Non seulement çà parait meilleur pour notre santé et aussi çà nous permet de profiter d'un réel plaisir gustatif.
Source : doctissimo

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