Souvent, quand le moral n’est pas au top on a tendance à se réfugier dans la nourriture, à grignoter entre les repas. On se sert de la nourriture, généralement du gras et du sucré plutôt que des bâtonnets de carottes ou des rondelles de tomates, comme antidépresseur. En fait, manger libère des endorphines qui sont anxiolytiques et anti-dépressives. En augmentant notre taux de sérotonine, les glucides régulent nos émotions et on se sent mieux, voire bien.
Le problème c’est qu’à force de grignoter on perd le contrôle de notre satiété. Notre cerveau ne transmet plus les signaux de satiété, on mange sans faim et on grossit. On entre dans un cercle vicieux où comme on grignote on essaie de compenser ces excès aux repas. Dès lors on ne mange plus assez aux repas ou du moins pas à satiété et on est pris de fringales qui nous font grignoter. Et ces fringales on les calme non pas avec des protéines ou des légumes mais avec nos aliments doudous ! Du coup, non seulement on grossit mais en plus on peut développer des carences dues à notre alimentation déséquilibrée.
Que faire ? Essayer de respecter sa satiété, manger varié et si on n’a pas faim mais juste envie de manger pour combler une émotion, un vide, une contrariété, essayer de trouver un autre dérivatif… Je sais, c’est plus facile à dire qu’à faire.

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