Si l’origine exacte de la maladie d’Alzheimer (caractérisée par une perte progressive et irréversible des fonctions mentales) reste encore ignorée, les chercheurs s’accordent à dire que les facteurs génétiques sont prépondérants, de même que certains
facteurs d’environnement, parmi lesquels l’alimentation. Ainsi, certains nutriments pourraient jouer un rôle protecteur, et notamment les lipides. Le cerveau est l’un des organes les plus riches en lipides, et les fameux oméga 3 pourraient agir comme « anti-inflammatoires » neurologiques.
Une cuillerée à soupe d’huile de noix ou de colza couvre la moitié des besoins quotidiens en oméga 3. Il suffit d’y ajouter une portion de poisson gras (saumon, maquereau, sardines,) complète ces apports.
Par ailleurs, les vitamines et oligo-éléments tels que le sélénium, le zinc, la vitamine C et B9 (acide folique) sont réputés bons pour le cerveau. Or, il s’avère que les aliments qui en contiennent sont aussi les moins consommés par les personnes âgées. D’autres vitamines du groupe B (dont les vitamines B6 et B12) ainsi que la vitamine E pourraient aussi être bénéfiques à condition de les puiser dans l’alimentation quotidienne et non pas en comprimés. En effet, car les études à ce propos sont contradictoires et les risques de surdosage existent bel et bien. Seule certitude : une alimentation équilibrée en contient en quantité suffisante. Des informations importantes et qui demandent à être approfondies.
Source : Nutrinews hebdo

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