Le département de l'agriculture américain (USDA) a mené une étude dans les cafétérias des écoles. Etude étonnante qui cherche à comprendre les facteurs qui contribuent aux choix alimentaires des élèves pour leur déjeuner. Ils ont pu remarquer un fait étonnant : le mode de paiement a une influence sur les aliments consommés. En effet, aux USA, les enfants paient leur repas. Soit avec des cartes prépayées par leurs parents, soit avec de l'argent liquide.
Une étrange corrélation est apparue : il semblerait que les enfants qui paient en liquide mangent plus sainement que les autres. A croire que payer avec de l'argent comptant les encourage à faire des choix nutritifs corrects !
J'ignore pourquoi et l'article ne donne pas davantage de détails. Mais cela fait quand même réfléchir. C'est vrai qu'avoir de l'argent dans la main donne de la valeur aux choses. Bien plus que l'utilisation d'une carte qui nous fait perdre le sens des valeurs...
On en parle moins que l'obésité...et pourtant ! l'anorexie est loin de diminuer, contrairement à ce que l'on pourrait croire.
Une piste de recherche est actuellement explorée par une équipe du CNRS, en collaboration avec des chercheurs suisses et américains. Selon eux, l'anorexie mentale pourrait fonctionner comme une addiction sur le plan neurophysiologique.
J'voudrai pousser un coup de gueule! J'en ai marre de lire ou d'entendre des absurdités voire même des méchancetés sur l'obésité et sur les gens obèses! J'en ai marre de lire ou d'entendre que si une personne est grosse ou obèse c'est parce qu'elle le veut! Qu'elle n'a qu'à faire attention, qu'à se contrôler, qu'à arrêter de manger et elle perdra du poids. Alors si en théorie çà peut être vrai, si manger moins peut faire maigrir, il ne faut pas perdre de vue que l'obésité est plus complexe que çà!
Notre alimentation a connu une métamorphose au cours des quarante dernières années :
1- Une désaffection des produits traditionnels, qui constituaient autrefois la base de l'alimentation de nos grands-parents, mais qui sont devenus marginaux aujourd'hui :
- Le pain : nous en mangeons 2 fois moins qu'il y a 50 ans !
- Les pommes de terre : nous en mangeons 2 fois moins qu'il y a 60 ans... et davantage sous forme transformée...
- Les légumes secs : nous en mangeons 7 fois moins qu'il y a 60 ans !!
2- En contrepartie, les produits transformés et d'origine animale ont connu une forte augmentation :
« Ce n’est pas moi cette grosse bonne femme dans la glace » et elle explose en larmes. C’est souvent que cela est dit, clamé, pleuré. Le poids s’est accumulé et tout à coup, il est devenu de dimension sociale. On est qualifié de gros, de grosse. On est ramené à un cliché. « Ce physique laisse penser aux autres que je suis une personne qui passe ses journées sur le canapé à manger ». J’ignore d’où lui vient cette image.
Mais, il est vrai que le « gros », socialement, est considéré comme peu actif et certainement un tas d’autres termes plus ou moins péjoratifs.
Le regard de l’autre sur le gros est toujours culpabilisant. Et de toutes façons, il est vécu comme tel, car souvent –c’est flagrant chez elle- la personne en surpoids culpabilise de ce dernier. Je l’ai déjà dit, c’est un problème qui arrive ensuite et masque, à mon sens, le problème initial à la base de la prise de poids.
C’est une pièce plutôt sérieuse mais néanmoins chaleureuse. Un fauteuil, un canapé couleur ocre. S’installer en face de cette dame qui me regarde en souriant mais qui ne dit mot. Ici, je vais parler de moi. Ai-je jamais eu l’occasion de parler de moi en étant écoutée. La seule personne qui va vivre dans cette pièce, au fil de mon discours, ce sera moi. Je vais prendre forme sous le regard attentif de la femme. Elle ne dira pas grand chose ou peut-être le fera-t-elle. Des mots de temps à autre pour me faire entendre ce que je dis, pour me faire comprendre ce que j’éprouve et que je me cache à moi-même parce que cela fait trop mal de l’admettre. Une espèce de mensonge dans lequel s'engouffrent tous mes maux. Ce besoin de manger qui me dépasse. Ce besoin de grossir aussi. Ce besoin d’être vue, l’air de rien.
Ce mois-ci dans Psychologies magazine il y a une interview fort intéressante de Jean-Michel Lecerf, médecin nutritionniste. Il y dit, en substance, qu'un gros qui bouge est en meilleure santé qu'un maigre sédentaire!
Pour lui, le poids en lui même, n'est pas un indicateur fiable de la santé d'une personne. Certes l'indice IMC est très utilisé pour cataloguer les personnes mais, selon JM Lecerf, il n'est pas suffisant.
Les français sont de gros consommateurs d'antidépresseurs. En effet, plus d'un quart des français en consomment. Ils sont certes utiles mais ils sont aussi parfois prescrits à l'excès. Outre les problèmes d'accoutumance voire de dépendance, les antidépresseurs peuvent provoquer des problèmes de poids.
C'est un texte que je viens de lire sur psychologies.com de Gérard Apfeldorfer.. je n'y adhère pas mais le paragraphe suivant m'a interpellée : Manger, ce n’est pas seulement faire le plein d’énergie à la pompe à essence. Manger, c’est aussi, et surtout, un acte magique par lequel une substance – qui nous est d’abord étrangère – va, par une complexe alchimie, faire partie de nous, devenir nous. Telle molécule d’acide aminé – auparavant partie intégrante d’un porc transformé en jambon – se trouvera, à l’issue du processus, incorporée dans notre propre chair. L’aliment mangé devient nous et nous devenons cet aliment. »
"Les jours qui raccourcissent vous dépriment ? Les feuilles qui tombent vous mettent le moral à zéro ? Vous êtes victime de ce qu’on appelle communément la dépression hivernale. Pourquoi tant de personne voient-elles leur moral flétrir au début de l’automne ? Probablement à cause de vos transporteurs de la sérotonine!!
Des chercheurs de l’Université de Toronto viennent de montrer que la dépression hivernale serait probablement liée à une modification du niveau de sérotonine. La sérotonine est un neurotransmetteur impliqué notamment dans la régulation de l’humeur et des émotions. Une baisse du niveau de sérotonine est parfois associée à des troubles dépressifs.

